14 octobre 2009
Edit du soir
A toutes
Un grand merci pour vos petits mots.
Du ROSE
Moins de temps à consacrer au blog
il me faut tricoter
du ROSE.
13 octobre 2009
Précieux
Précieux
comme
l'
E A U
Fontaine de Saint Urcize (Cantal)
11 octobre 2009
Philibert de l'Orme
Je sais! C'est dimanche!.... mais quelques minutes de culture ne font pas de mal !
Si vous habitez ou visitez Paris,
peut-être connaissez-vous l'Hôtel de Marle siège de l'Institut Suédois situé dans le quartier du Marais, 11 rue Payenne 3ème Arrondissement. Cet hôtel particulier a appartenu au conseiller Hector de Marle en 1572, en 1604 à Dumaitz l'argentier du roi, en 1700 à Antoine de La Trémoïlle, et en 1755 à Mme de Polignac.
Sans doute avez-vous admiré les plafonds peints de cet hôtel particulier.
Ce que vous avez vu, vous le devez à
Philibert de l'Orme
Architecte français de la Renaissance né à Lyon en 1510 et mort à Paris en 1570.
Nous lui devons également
- La galerie de l'hôtel de Bullioud (1536) rue de la Juiverie à Lyon suite à son voyage en Italie.
- Le château de Saint-Maur (1541), détruit en 1796.
- Tombe de François 1er dans la Basilique de Saint-Denis (1547).
- Achèvement de la Sainte-Chapelle du Château de Vincennes (1552).
- Le château d'Anet (1547-1555), construit pour Diane de Poitiers et dont il ne reste désormais que quelques éléments.
- Le château royal de Saint-Léger-en Yvelines, qui n'existe plus.
- Le château de Montceaux.
- Le château de Thoiry (années 1560)
- Le pont sur lequel a été réalisé le château de Chenonceau.
- Une partie du Louvre.
- Une partie du château-Neuf de Saint-Germaine-en-Laye.
Mais je vais surtout vous montrer son invention de toit en carène de bateau renversé avec plans et photos prises dans la haute vallée du Lot,
à St Côme d'Olt.
La Chapelle de la Bouysse dites des Pénitents l'une des plus anciennes romanes du Rouergue
Dans ce village de l'Aveyron il y avait encore ces exemples.
On se sent en plein XVIème dans ce joli village dont on peut faire le tour en marchant sur les fossés comblés, après avoir vu au centre l'ancien château des seigneurs de Calmont et l'église au clocher tors.
Cliquez sur les photos pour les agrandir
Vous recherchez un clocher tors dans votre région ?
Qu'à cela ne tienne voici la carte de ceux que vous pouvez trouver en France.
10 octobre 2009
Précieux
Précieux
comme
l'
E A U

Fontaine Saint Côme d'Olt (Aveyron)
09 octobre 2009
Précieux
Précieux
comme
l'
E A U

Abreuvoir sur le GR 65 au lieu dit LE SAUVAGE (à la frontière entre Haute-Loire et Lozère)
Toutes mes excuses à celles qui reçoivent ma newletter, j'ai omis de changer la date et de cliquer sur brouillon lors de mes différents essais !
Pour le moral
Billet ni intello, ni déco, ni chiffon
Couleur du jour
B L E U

Port Fréjus - St Raphaël (Var) . Et pour ceux qui connaissent bien c'est une crique Allée de la Pointe des Moines.
08 octobre 2009
Un port militaire : Le Havre

Vitrail représentant François 1er
Le 8 octobre 1517
François 1er
accorde des privilèges (exemption des impôts de la taille et du franc salé)
aux habitants du "Lieu de Grâce" situé dans l'estuaire de la Seine près de la pointe du pays de Caux en Normandie.
Pour rivaliser avec les Anglais, François 1er se lance ainsi dans une grande politique maritime passant par la construction d'un nouveau port sur la Manche.
D'abord appelée "Franciscopolis ou Ville Françoise" en hommage à son fondateur, la ville prend rapidement le nom de
"Havre de Grâce"
en référence à une chapelle pluriséculaire de la région, dédiée à Notre Dame de la Grâce.
L'acte de naissance du Havre est constitué par les lettres patentes royales. Dès le mois d'avril 1517 les travaux commencent. En effet les ports d'Harfleur et Honfleur, s'ils étaient très actifs au moyen âge, ne sont plus adaptés à l'augmentation du trafic et surtout au nouveau tonnage des navires.

07 octobre 2009
Demain il va pleuvoir
autant revivre les vacances.

La Cathédrale - Le Puy en Velay
St Christophe sur Dolaison
Saint Alban en Limagnole
Nasbinals
Espalion
De beaux souvenirs en très bonne compagnie.
06 octobre 2009
Rue de l'Arbalète Paris 5ème
Regard
sur une rue de Paris
Petit clin d'oeil au blog Le Banc Moussu


Le 5ème Arrondissement - Rue de l'Arbalète (en pointillés rouges)
(Cliquez sur l'image pour l'agrandir)
dans le faubourg St Marcel
Après le quai de la Mégisserie voici une rue chère à mon coeur. Pourquoi ? Parce qu'il est question de fleurs et plus particulièrement de Roses.
Cette rue se nommait au XIVème siècle rue des Sept voies et vers 1550 rue de la Porte de l'Arbalètre ou rue Arbalètre du fait que la maison de campagne de la Compagnie des Archers (fondée sous Louis VI le Gros) s'y trouvait.
Dans cette rue, c'est à l'emplacement actuel du n° 9 au 21 que se trouvait le Jardin des Apothicaires. Depuis le XVIIème siècle, de père en fils une famille de pépiniéristes l'entretenait.
Les Descemet.
Ce jardin botanique et de culture d'herbes médicinales "Le Jardin des Simples" fut créé en 1578 dans ce qui était le terrain des vieux fossés par Nicolas Houel (1520-1584).
Il fut en quelque sorte le premier Jardin des Plantes de Paris.
Le "Jardin des plantes" fut fondé en 1633.
En 1624 on y construisit des bâtiments qui furent affectés à l'Ecole de pharmacie puis en 1770 au Collège de pharmacie.
Jacques Louis Descemet (1761-1839) suivit la voie de ses parents en y cultivant des roses pour la pharmacie puis après la révolution installa sa pépinière à Saint-Denis dans le jardin de l'ancien Carmel. Il se lança dans la culture des roses et l'obtention de nouvelles variétés.
De 1804 à 1814 il présenta plus de 200 sortes de rosiers (essentiellement des Roses de France mais également des Damas, Porthland et Centfeuilles).
En 1818 Descemet émigra en Russie où il devint professeur puis directeur du Jardin Botanique d'Odessa. Il y décèdera en 1839. Son protecteur fut le comte Vorontsoff, Gouverneur de la Nouvelle Russie, celui là même qui avait pillé ses pépinières en 1814 alors que les troupes russes occupaient Saint-Denis.
Que nous reste-il de toutes les roses Descemet ?
La rose Impératrice Joséphine
dont la photo est issue d'une des planches de Pierre Joseph Redouté.
Probablement la première rose à avoir été dédiée à une personnalité. Cette rose n'est pas une pure Gallique mais un hybride de Rosa x francofurtana (càd R Gallica x R Majalis). Ce rosier a probablement eu pour ancêtre une rose sans épine trouvée dans un jardin de Francfort au XVI siècle.
Au siècle dernier ces rosiers portaient le nom de Rosiers de Francfort ou Rosiers à Gros Cul en raison de la grosseur de leur réceptacle.
Belle Hélène et La gloire des jardins
autres rosiers Descemet parfument encore certains jardins.

























